Six questions, cinq minutes. La Boussole lit votre projet, dégage
les dispositifs qui vous concernent parmi les 30 de
notre veille sur les financements de la transition écologique, et
compose votre feuille de route en PDF.
Vos réponses et votre description restent sur votre appareil.
Rien n'est envoyé, rien n'est stocké.
Un aiguillage, pas une réponse d'éligibilité : le règlement de
chaque appel fait foi.
Ce qu'est la Boussole, et comment elle fonctionne
La Boussole est un outil d'orientation conçu par le cabinet.
Les informations qu'elle utilise viennent de notre veille :
nous lisons les règlements et les programmes officiels des
dispositifs de financement, et nous en tenons à jour les
fiches de notre
panorama. C'est cette base,
chargée avec la page, que la Boussole consulte.
Concrètement : votre description est comparée, directement
sur votre appareil (ordinateur ou téléphone), à des phrases
de référence écrites par nos soins pour chaque dispositif.
La comparaison est faite par un petit modèle d'analyse de
texte téléchargé avec la page (environ 75 Mo, une seule
fois) et exécuté sur votre appareil : il comprend le sens de
vos phrases, pas seulement leurs mots. Un lexique de
plusieurs centaines de termes de métier complète l'analyse,
et la remplace si le modèle ne peut pas se charger. Les
dispositifs retenus sont classés, puis la feuille de route
PDF est assemblée au même endroit, à partir de leurs fiches
et de vos réponses. Rien n'est transmis à personne, pas même
à nous : le modèle tourne chez vous, sans aucun serveur.
Comme le reste de ce site, l'outil a été développé avec
l'assistance d'une IA, sous pilotage humain
(notre façon de travailler).
Nous faisons surtout une veille sur les fonds liés à la
transition écologique (nature, climat, économie circulaire,
risques naturels) : c'est donc eux que la Boussole connaît,
avec les dispositifs qu'ils mobilisent souvent, recherche et
innovation, formation, coopération territoriale. Si votre
besoin ne semble pas directement lié à ces enjeux, vous
pouvez toujours nous contacter.
Ses limites sont assumées : la Boussole oriente, elle
n'instruit pas. Elle ne lit pas les règlements d'appels et ne
remplace ni une vérification d'éligibilité, ni une stratégie
de montage. C'est le travail de
l'étude de financement.
Question 1 sur 6
Qui porte le projet ?
Question 2 sur 6
Où se déroule-t-il ?
Question 3 sur 6
Votre projet, en quelques lignes.
Plus vous êtes précis, plus la feuille de route l'est : ce que
vous voulez faire, où, avec qui, pour quel résultat. Pas besoin
de connaître le nom des dispositifs, c'est notre travail.
Votre texte est analysé directement sur votre appareil. Il n'est
envoyé nulle part, il n'est pas stocké, et nous ne le voyons pas.
Nous n'avons pas reconnu de thématique dans votre description.
Précisez-la, ou choisissez ci-dessous :
Question 4 sur 6
Que faut-il financer ?
Plusieurs réponses possibles. C'est la question qui écarte le plus
de fausses pistes : un dispositif d'études ne paiera pas un chantier.
Un document de quatre pages, composé pour votre projet : le
diagnostic, trois dispositifs détaillés, une hypothèse de plan de
financement et vos 90 prochains jours. Téléchargement immédiat,
sans email.
À viser en priorité
À garder en tête
Échelle différente, ou dépenses partiellement couvertes : de
possibles compléments, pas votre financement principal.
Aucun dispositif de notre veille ne correspond exactement à cette
combinaison. Cela ne veut pas dire que votre projet n'est pas
finançable : certains montages se construisent hors des cases, et
notre veille porte surtout sur les fonds liés à la transition
écologique. Si votre besoin ne semble pas directement s'y
rattacher, vous pouvez toujours
nous contacter.
Principal instrument européen pour l'environnement et le climat. Quatre sous-programmes : Nature & biodiversité, Économie circulaire & qualité de vie, Atténuation et adaptation au changement climatique, Transition vers une énergie propre. Le volet Nature & biodiversité est le plus pertinent pour la conservation.
Mécanisme de subvention dédié exclusivement aux espèces et habitats prioritaires des régions ultrapériphériques (RUP) et des pays et territoires d'outre-mer (PTOM) européens. Projet LIFE en financement en cascade : le consortium coordonné par l'UICN redistribue la subvention européenne en sous-subventions aux porteurs ultramarins.
Programme-cadre de l'Union pour la recherche et l'innovation. Le Cluster 6 (alimentation, bioéconomie, ressources naturelles, agriculture et environnement) finance la recherche sur la biodiversité, notamment via le partenariat Biodiversa+.
Enveloppe
93,5 Mds€ (2021-2027, après révision à mi-parcours)
Le programme pour une Europe numérique finance le déploiement : intelligence artificielle, cloud et données, cybersécurité, compétences numériques avancées et pôles EDIH. Taux de succès parmi les plus favorables des programmes européens.
Le partenariat européen des transitions urbaines (Horizon Europe) : quartiers à énergie positive, ville du quart d'heure, économies urbaines circulaires. Un appel transnational par an, avec une collectivité obligatoire dans chaque consortium.
L'initiative des transitions durables, inclusives et belles, dotée depuis 2025 de son outil propre : la NEB Facility (Horizon Europe). Rénovation circulaire, matériaux biosourcés, logement abordable, à l'échelle du quartier.
Mécanisme pour l'interconnexion en Europe : infrastructures énergie, transport et numérique. Pertinent pour les Zones Non Interconnectées (ZNI) ultramarines.
Interregional Innovation Investments : consortiums d'au moins trois régions européennes sur des projets thématiques communs, alignés sur leur stratégie de spécialisation intelligente (S3).
Coopération territoriale européenne (FEDER) : des projets menés à plusieurs, entre régions voisines ou d'un même espace. Toutes les régions françaises sont couvertes : Rhin Supérieur, POCTEFA ou Espace Atlantique en France hexagonale ; Caraïbes, Amazonie, Océan Indien et Canal du Mozambique pour les RUP.
FEDER, FSE+, FEADER, FEAMPA, gérés en gestion partagée par les Régions ou l'État selon les territoires (préfecture à Mayotte et Saint-Martin). Enveloppes majeures, complémentaires d'un montage LIFE ou BESTLIFE2030.
Le Fonds européen pour les affaires maritimes, la pêche et l'aquaculture soutient la pêche durable, l'aquaculture et l'économie bleue : connaissance du milieu marin, protection des écosystèmes, métiers de la mer. À 87 % en gestion partagée (en France : programme national piloté par la DGAMPA, enveloppe de 567 M€, régions littorales et ultramarines), le solde en gestion directe via la CINEA.
Innovation urbaine durable (FEDER), successeur des Urban Innovative Actions. Pour les villes de 25 000 habitants et plus selon les appels : agglomérations ultramarines (Fort-de-France, Pointe-à-Pitre, Cayenne) éligibles.
Éducation, formation, jeunesse et sport. Finance des projets d'éducation à l'environnement, de formation et de coopération, souvent plus accessibles que LIFE pour un premier projet européen.
Emploi, inclusion et compétences. En outre-mer : formation aux métiers verts de la transition, insertion par l'emploi environnemental. Levier de cofinancement des montages multi-fonds.
Plan d'investissement national (54 Mds€) piloté par le SGPI. Volets environnement (biodiversité, bioéconomie, ZNI, PEPR) opérés par Bpifrance, l'ANR, l'ADEME et la Caisse des Dépôts.
Accélération de la transition écologique des collectivités : biodiversité, renaturation, adaptation climatique. Le fonds national le plus accessible pour une collectivité ultramarine.
Fonds de prévention des risques naturels majeurs : cyclones, séismes, submersions marines, mouvements de terrain. Très pertinent dans les territoires ultramarins.
Le fonds de l'ADEME pour la chaleur et le froid renouvelables : biomasse, géothermie, thalassothermie, réseaux de chaleur et de froid, chaleur fatale. Sous les tropiques, son vrai sujet est le froid renouvelable.
Études et investissements de l'ADEME pour la prévention et la gestion des déchets, le réemploi et le recyclage. Études financées jusqu'à 80 % ; guichet entièrement dédié aux Outre-mer et à la Corse, ouvert aux acteurs publics et privés.
Diagnostic écologique, cartographie des enjeux et plan d'actions pour une commune ou une intercommunalité. Mesure du volet biodiversité du Fonds Vert : instruction par les directions régionales de l'OFB, validation par le préfet de région ; jusqu'à 80 % d'aide, plafond 250 000 €, projets de 36 à 48 mois.
Les micro-projets biodiversité de l'OFB, réservés aux outre-mer : Tremplin (15 k€ max), Coopération (20 k€ max), Compagnonnage (5 k€ max), jusqu'à 80 % du budget, subvention versée en une fois. Plus de 420 micro-projets financés depuis 2010.
L'appel à projets de restauration écologique financé par les jeux Mission Nature de la FDJ : une part de chaque mise est reversée à l'OFB, qui finance des projets de restauration d'écosystèmes de 50 000 € à 1 M€, jusqu'à 80 %.
L'appel à projets de l'OFB pour rendre les activités humaines compatibles avec les enjeux écologiques des aires protégées : agriculture, sylviculture, pêche, chasse, énergies, sports de nature. Réservé aux gestionnaires d'aires protégées, avec un partenaire socio-professionnel obligatoire. Édition 2025 close, reconduction non annoncée à ce jour.
La procédure commune des six agences de l'eau, de l'OFB et du ministère pour financer l'innovation opérationnelle (TRL 5-9) : génie écologique, solutions fondées sur la nature, économies d'eau, lutte contre les pollutions. Dossiers reçus et instruits tout au long de l'année, comités de sélection deux fois par an.
Les financements de l'Agence Française de Développement se mobilisent surtout à l'international et, à la marge, dans certains territoires ultramarins. Pour l'outre-mer, le Fonds Outre-mer (FOM), opéré par l'AFD, finance surtout des études — faisabilité, préfiguration — et la montée en compétences des structures locales ; rarement les projets eux-mêmes.
Enveloppe
Variable (subventions de renforcement de capacités)
Financer la restauration en reconnaissant un gain de biodiversité mesuré et vérifié. En France, les sites France Crédits Biodiversité (ex-SNCRR) sont agréés par l'État depuis novembre 2024 : trois à ce jour, engagement de trente ans, unités non cessibles. Au niveau européen, une feuille de route sans texte législatif.
Rémunérer les agriculteurs pour des résultats environnementaux mesurés (haies, mares, couverts, qualité de l'eau), via un porteur territorial (collectivité, syndicat d'eau ou de bassin, PNR) conventionné avec l'agence de l'eau. Expérimentation nationale prolongée jusqu'en 2027, appels ouverts dans plusieurs bassins.
Enveloppe
~30 M€/an (prolongation 2025-2027)
Par projet
450 à 600 €/ha/an selon le volet (900 € en cultures pérennes)
Fonds de dotation, fondations privées et mécénat d'entreprise : des ressources pour compléter un plan de financement public, sans contrepartie commerciale. Ce paysage bouge vite, des fonds naissent, se réorientent ou s'éteignent d'une année à l'autre : les repérer au bon moment fait partie de l'accompagnement.